14/06/2006

tenez-moi donc compagnie

La porte coulissait électriquement et Hélène s’installa dans une belle américaine comme on n’en voyait plus guère dans la région.

 

On descendit donc en ville que l’on rejoignit après avoir circulé dans des rues sales et mouillées.

 

 

— Je vais être indiscret dit Joseph, mais je ne faisais rien aujourd’hui, si je peux vous être utile, je serai volontiers votre chauffeur sauf si vous vous en allez magasiner  en Féronstrée ce qui me mettrait hors stationnement rapidement !...

 

— C’est fort aimable à vous répondit Hélène qui allait refuser l’offre généreuse, disant qu’elle prendrait un taxi pour remonter mais elle se ravisa...

 

— Eh bien dit-elle, tenez-moi donc compagnie, mais jurez-moi que je n’aurai pas d’ennui avec ma charmante voisine, je m’en voudrais qu’elle imagine que je vous ai dragué...kidnappé... le mot la fit sourire puis son sourire devint triste.

08:34 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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