31/05/2006

 

 

Ainsi donc, pendant une semaine, une fois encore, je vais vous « poster » le texte mis en forme par Xian (sur la route du Sud), je n’en suis pas co-auteure et je n’ai plus rien à voir avec les Henri Sim et Carter surtout avec ce dernier fort concentré par ses clichés audacieux, pour que cela fonctionne bien, j’ai été assistée, merci, de Marguerite.

 

 

 

 

 

Achille Nau, de Central Presse, fut de passage e tcomme d’habitude, il laissa une carte de visite et une rose rouge. Plus tard, Hélène, qui sait tout de ce monde-là nous apprit qu’il s’appelait en réalité Jacques Dupont. Dès qu'il se mêle d'une affaire, il joue au chat et à la souris avec la police - qui soupçonne fort son identité réelle, pour l’heure, il était préoccupé d’une affaire du côté de Ellezelles qu’il allait couvrir.

 

Etienne-Marcel Cary qui signait Ecary est reporter pour " Le télégramme "il photographia Simone nue jusqu’aux cuisses, jupe relevée pour le supplément féminin de sa gazette.

 

Un reporter de " Paris-Flash " s'intéressa aux vêtements que portait Simone et il y eut du remue-ménage quand Karl en personne vint rendre visite au couple. Dans la soirée, il faisait bon, on but à la terrasse, Joseph se contenta de vin frais, du Mateus, Simone et Hélène burent des sodas, la voisine choisit des Orangina, Simone but du Siwaco.

 

Hélène s’inquiète un peu du succès médiatique de ses voisins. Elle craint plus que la peste que l’on dérange son enquête, les suicidés, elle s’en fiche un peu la réalité est : retrouver Henri. Il ne faudrait pas que courent sur ses plates-bandes des Rouletabille, Fandor, Isidore Bautrelet, Patrice Géron, Marc Covet l’ami de Nestor Burma, Maurier, Maxime Lisbonne.

 

Sage derrière son comptoir, la petite Mona versait des bières et des eaux, du vin et du Siwaco, boisson à la mode chez les jeunes. Elle se rendait aux tables en ondulant une croupe, on aurait dit une reine claude dans le jean vert bouteille qu’elle portait le plus souvent en semaine. Lorsqu’elle portait une robe, le samedi ou le dimanche, elle appuyait souvent son derrière sur le rebord de la table voisine ce qui la retroussait toujours un peu et montrait ses jambes à l’assistance d’un côté ou de l’autre de la brasserie. A une dame cliente régulière qui lui faisait remarquer qu’elle avait les fesses dodues, elle avait répondu qu’elle aimait que « cela » bouge, les clients aiment cela avait-elle ajouté, et elle avait aussi baissé un peu le torse pour que l’on puisse plonger du regard dans son décolleté. Mona était vie, elle aimait la vie.

 

 

Marguerite Duvernois & Nanesse

pour la mise en page d’un texte rédigé par Xian.

16:16 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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