08/09/2005

Technique

La technique de Henri Sim n'est pas aussi au point que celle des "experts", il faudra donc patienter deux semaines pour revenir entre la Meuse et le Canal Albert.
(NDLR)

06:01 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/09/2005

Lundi de rentrée

La ville n’a pas changé, les fêtes d’Outre-Meuse ont laissé quelques papiers gras mais ce qui surprend, c’est le soleil.

Je pousse une pointe devant la passerelle et je regarde le fleuve.

Il coule doucement, emporte une bouteille de Spas vide au gré du flot.

Un chien aboie, un transistor décrit la milliardième prise d’otages du monde civilisé.

 

Je passe près d’un chantier en construction, des barrières Hecq m’empêchent de rêver. Autrefois, on regardait entre des planches disjointes et l’on rêvait d’être grutier, travailler au grand air plutôt que d’être enfermé à Seraing dans des poussières noires et suffocantes.

 

Rien n’a changé, tout a changé.

 

J’ai ma réponse à plusieurs questions bien que je ne sache pas où a disparu Henri Carter, encore moins pourquoi.

 

Le ton change, de ce côté de la rive, une vieille radio hétérodyne joue un air de Sullon.

Le lundi sera chaud, on annonce que la fédération des métallos veut sa part du gâteau Maréchal.

 

 


05:42 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Lundi de rentrée

La ville n’a pas changé, les fêtes d’Outre-Meuse ont laissé quelques papiers gras mais ce qui surprend, c’est le soleil.

Je pousse une pointe devant la passerelle et je regarde le fleuve.

Il coule doucement, emporte une bouteille de Spas vide au gré du flot.

Un chien aboie, un transistor décrit la milliardième prise d’otages du monde civilisé.

 

Je passe près d’un chantier en construction, des barrières Hecq m’empêchent de rêver. Autrefois, on regardait entre des planches disjointes et l’on rêvait d’être grutier, travailler au grand air plutôt que d’être enfermé à Seraing dans des poussières noires et suffocantes.

 

Rien n’a changé, tout a changé.

 

J’ai ma réponse à plusieurs questions bien que je ne sache pas où a disparu Henri Carter, encore moins pourquoi.

 

Le ton change, de ce côté de la rive, une vieille radio hétérodyne joue un air de Sullon.

Le lundi sera chaud, on annonce que la fédération des métallos veut sa part du gâteau Maréchal.


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