12/06/2005

retour prévu en septembre

Note de la rédaction :

 

Les éditions du soleil n’ont récupéré ni leur dessinatrice ni leur photographe pas plus que les informations « scoop » que devaient apporter Bautrelet et Puck, reporters...

Il est donc difficile de prévoir la réapparition d’Henri Sim, cependant ...

 

Un texte détonant a été publié par les soins de la nouvelle secrétaire d’Henri 349 et il a été décidé de publier le grisé ci-dessous :

 

— Les revoilà, dit Hélène d’une voix plate.

Un halo de lumière blanche s’étalait sur l’horizon, derrière eux. Les phares de la seconde Mercedes apparurent.

— On n’y arrivera pas ! on se traîne, dit Henri Sim.

Dans le rétroviseur, les deux phares se rapprochaient comme deux balles traçantes survolant le macadam. Deux phares. Une seule voiture ! Il restait un espoir, un espoir absurde, irrationnel. Un contre un. Le détective liégeois freina, pila.

— On se sauve dans la campagne, chacun de son côté. Je t’en prie, fais-le. L’un de nous doit s’en tirer.

Hélène, très pâle, hocha la tête en ouvrant la portière. La lumière inonda l’intérieur du break.

— Saute ! hurla Henri. Mais saute donc conasse ! Elle saisit la poignée et la tira avec une telle violence qu’elle cassa net. Sim plongea, ouvrit la portière en poussant de toutes ses forces puis il projeta Hélène sur la chaussée. Elle roula sur les gravillons, s’écorchant les mains et les genoux, puis, hoquetante de terreur, se faufila sous la glissière d’aluminium et se mit à escalader le talus.

L’herbe était glissante de rosée. Elle s’étala sur de la terre grasse, heurtant durement une pierre. Elle entendit des freins, des portières qui s’ouvraient et le rugissement du moteur de la voiture quand le patron de l’Ara tenta de redémarrer. Presque aussitôt, il y eut un bruit de tôles et de vitres fracassées. Et deux coups de feu. Ils l’ont tué ! Ils l’ont tué ! se répétait-elle en sanglotant. Aveuglée par les larmes, les doigts en sang, elle arriva en haut du talus et se glissa entre des sapins.

Au dernier moment, tandis qu’elle allait s’enfoncer dans le taillis, elle jeta un coup d’œil en arrière et vit la troisième voiture.

La Porsche noire qu’elle avait vue derrière elle à Pont Saint Esprit était arrivée comme un fantôme et s’était arrêtée net à la hauteur des deux voitures. Les portes étaient ouvertes et deux hommes avaient mis pied à terre, le bras tendu et appuyé sur le rebord de la fenêtre.

Ils ouvrirent le feu avec des gros pistolets, par courtes rafales. Un homme sortit de la grosse Mercedes sombre et courut sur la route en zigzag, tenant un pistolet-mitrailleur à la main.

 

Tandis que l’on apprend :

Christian Drèze (Xian) Kyoshi Nihon Jitsu, co-fondateur en 1981 de la Nederlandse
Culturele gemmenschap van Belgie van de Wado-Ryu Karate   s’atèle à republier avant la fin de l’année le livre « Gestuelle de la liberté », il sera donc absent un moment de ses lignes habituelles d’écriture.

 

Alors :

 

Pour continuer à sourire :

 

 

Il faut aller lire la commande de pizze ( 1 pizza, 2 pizze )

 

Les liens « politiques sournois » et virtuellement érotiques, quasi quotidiennement :

le feuilleton d'Henri Chez Henri

 

Et l’origine de la politique étonnante poursuivie dans la capitale de l’Europe, deux fois par semaine ...

toute la vérité va éclater grâce à Henri Troyes, qui fut comme on sait le papa de Gambrinus ( ça est pas une bière, bande de snuls! Gambrinus ça veut dire Jean premier)   
http://perdumonnom.skynetblogs.be

 

 

et donc

Ce blog se met en « vacances » jusqu'au premier septembre.

 

 


09:28 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Bonnes vacances Bon repos...

Écrit par : Fléa... | 30/06/2005

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