31/01/2005

Lundi

 

 

Pas la toute grande forme mais des envies de faire reculer les limites d’un monde assez étrange, le monde banal du quotidien...

 

Un lundi très différent des autres, quarante huit heures dans les bras et les jambes d’Hélène, pour lui faire oublier tous les garçons ... et la porte que l’on pousse, le bureau vide, déserté par Carter voguant qui sait où, empli de prospectus et de factures empilés comme le vent te pousse, une machine à café sale ( le poète roumain s’étant trompé d’adresse pour la livraison du nouveau perco ) ...

 

Bon sang on ne fait jamais le ménage ici ? pensa Henri en enjambant un coussin chocolaté, mais qu’a-t-on hécatombé ici, une orgie ? Cela ne ressemble pas à un bureau marlowesque, pas même une officine burmesque, du gris qu’entre ses doigts l’on roule, coup d’œil par la fenêtre, le jour se lève du côté d’Amercoeur... demain est un autre jour, soigner Lara, oui, des tournesols écrasés, éclatés, c’est un peu sale un perroquet.

 

Sale, sale sale sale caqueta l’oiseau qui donc parlait, Tortilla, tu m’as tué, prémonition d’un homard à la provençale jamais élucidé.

 

Ouais, c’est lundi ...

Mais comment enquêter en région liégeoise sans avoir la tête entre les deux oreilles ?


06:58 Écrit par H | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

:) Tortilla, tu m’as tué, prémonition d’un homard à la provençale jamais élucidé.


... rire...

Écrit par : imagine | 01/02/2005

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